|
19 juillet 2001,
Sarajevo
|
|
Interview d'Alessandro Quaranta
|
|
|
Interview de Vania Ch. Hamzic
|
|
|
Interview de Yelena Raseta Natacha Cuadrelli
|
|
|
Interview Anna de Manicor
|
|
|
Interview de Ibrahim Spahic
|
|
|
Expo de Peggy Després
|
|
|
Interview de Tvico, vidéaste
|
|
|
Interview de Cyrille Martinez
premières impressions
|
|
|
Interview de Stéphanie Cavaglia
premières impressions
|
|
|
Extraits du concert d'ouverture
issu du Workshop musique
|
|
|
 |
IHier soir sur la scène du Théâtre national
de Sarajevo, on pouvait voir le spectacle du " Théâtre
de la peste ". Pour présenter ici " Was the
world turned upside down ? " de Kafka ( trois monologues
danimaux), la compagnie avait revisité sa création
dorigine en rendant silencieuse une des partie, en doublant
lautre avec intégration de linterpréte
dans le dispositif scénique.
|
A 100 métres de là, " Zimmerfrei ", compagnie
italienne arrivant de Bologne présentait " N.K. Never
keep souvenirs of a murder ". Trois jours intenses dinstallation
pour ces deux compagnies, pour lune les costumes ségarent,
pour lautre les cablâges lumières sont inexistants,
pour les deux le public aléatoire des spectacles de la Biennale,
rentre et sort pendant les représentations
Et puis
de la mode, avec un défilé organisé dans une
caserne désaffectée mais néanmoins gardée
par des jeunes gens cheveux courts, ensemble camouflage très
tendance et accessoires fusils
Et aussi de la musique, celle
des marseillais Gus Weg Watergang, qui jouaient leur fusion-jazz,
rock, ethno, comme signalé dans le programme de la Biennale
à lAccès Center, cyber café branché,
financé à lorigine par une fondation autrichienne,
autonome maintenant et cherchant donc à survivre avec semble-t-il,
difficultés.
Dans la nuit de Sarajevo, le tramway toujours bondé, traverse
la ville dun bout à lautre, les taxis sarrêtent
au premier geste, les badaux déambulent, tout près,
le muezzin appelle à la prière.
Je mendort en pensant à Vania, Nina et Nadim.
A demain,
Nelly.
|