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contact : Frédéric
Atlan
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01 64 08 69 87
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CREATION
AU COEUR DE PARIS
D'UN LIEU PILOTE PLURIDISCIPLINAIRE
DE PRODUCTION
ET DE DIFFUSION
ARTISTIQUE
PREAMBULE
Groupe d'artistes issu des milieux alternatifs, nous vivons et travaillons
à Paris depuis de nombreuses années; nous avons connu les
joies (nombreuses) et les aléas (plus nombreux encore) de la vie
de "squatters". Force nous est de constater que le regard porté
sur nous a beaucoup changé ces dernières années : celui
du public, de plus en plus large, et celui de l' institution dont le "rapport
Lextrait" est le témoignage .
Cette évolution positive de notre situation nous la devons à
plusieurs facteurs : tout
d'abord, la qualité des productions s'est améliorée
au fil des années, ainsi que l'accueil du public. Nous avons contribué
à combler un vide dans la vie culturelle de la capitale : un manque
cruel d'ateliers pour les artistes, et, pour le grand public, la découverte
de lieux inattendus, emplis de créativité et de fantaisie.
Nous avons perturbé la solennité de la grand messe de l'art
contemporain, jamais hesité devant le mélange des genres,
créant la surprise et souvent, la découverte.
De nombreuses villes de province ont compris les enjeux d'une telle démarche
en officialisant des lieux investis par des artistes issus des milieux alternatifs.
Aujourd'hui, Paris est en retard vis à vis de la province et ce retard
constitue paradoxalement un atout dans la mesure où, la ville bénéficie
des expériences "institutionnelles" de la province et où
elle peut compter sur le collectif d'artistes qui a participé, à
Paris, aux expériences les plus marquantes .
Nous défendons l' art en action et sommes persuadés que notre
démarche contribuera à renforcer la place de Paris comme capitale
culturelle internationale .
Il serait temps en outre qu'à Paris les artistes puissent se situer
ailleurs que dans l'extrême précarité ou dans l'extrême
institutionnalisation .
Paris risque de devenir un genre de magnifique musée ( Paris est
une belle ville...) allié à un gigantesque centre commercial,
dénué de la moindre petite parcelle d'âme .
Tout ça ne favorise pas la communication, l' échange, les
rencontres, bref, ce que l' on
appelle communément le lien social ( qui fait couler beaucoup d'encre
et parler les
langues de bois...). A l' ère du portable et d'internet ( dont on
imagine bien sûr l' énorme
potentiel ), l'on s'inquiète également du devenir de la rencontre
des corps, des voix, des
regards... en quelque sorte le réel (en opposition un peu manichéenne
avec le virtuel...): un lieu réunissant la possibilité d'arts
multiples, permettant matériellement leur réalisation et leur
diffusion, ouvert au public, ( qui pourrait aussi s'y exprimer), nous paraît
un lieu salutaire, voire indispensable, ne serait-ce que pour re-penser
la cité, panser la citoyenneté...
Au lieu d'un loft story, signe sociétal d'un "plus-que-vide",
pourquoi pas un
"loft-artiste-public" où l'on aurait la chance de rencontrer
un "plus-que-plein"(!)...
Visiblement les gens s'intéressent au quotidien des gens, alors pourquoi
ne pas les
respecter et leur donner les moyens de prendre la parole ?...
DEFINITION DU PROJET
Ce projet consiste en la création d'un centre pluri-artistique
et culturel au coeur de la capitale qui puisse être un outil performant
de création, de production et de diffusion d'oeuvres d'art.
Les activités développées seront dans un premier
temps :
les arts plastiques ( peinture, sculpture, installation, photographie...),
la musique, la danse, le théâtre, la performance, l'écriture,
les nouvelles technologies, la vidéo et le cinéma ( fiction,
animation, documentaire...).
Nous projetons de nous ouvrir à d'autres modes d'expression dès
le lancement effectif du projet selon les désirs et les besoins
des acteurs et utilisateurs du lieu.
Les objectifs
- Réunir et optimiser talents et compétences plurielles
dans un même lieu en favorisant les croisements et collaborations
inter-disciplinaires.
- Réinventer le rapport art/citoyen dans une optique d' interaction.
La recherche de nouvelles médiations entre les artistes et l'ensemble
des publics, et la création de nouveaux espaces d' échange
et de convivialité.
- Etre pionniers en matière de découverte et de mise en
valeur de nouveaux talents dans toutes les disciplines artistiques .
- Permettre à certaines créations singulières ne
trouvant pas leur place dans le contexte actuel de voir le jour.
LES CONDITIONS DE LA RÉUSSITE
Les conditions de la réussite d'un tel projet sont :
- les qualités et les expériences acquises du collectif
d'artistes représentatif des disciplines artistiques proposées.
- le lieu: sa situation
sa configuration et ses potentialités ( surfaces/activités)
sa durée de vie
- les choix de fonctionnement du lieu:
les manifestations ouvertes au public
le pilotage
le financement
Le collectif
Le lieu : Ces dernières années, nous avons eu à coeur
d'investir des bâtiments vides, voire délabrés, et
de leur redonner une place vivante au sein de la cité, en y travaillant
et en invitant le public à reprendre avec nous possession de son
patrimoine urbain ( à fortiori si ces endroits appartiennent à
la collectivité ).
La nature, la situation, et la durée de vie du lieu sont déterminants
pour l'avenir de ce projet.
Le groupe que nous constituons est soudé depuis plusieurs années,
composé de fortes individualités et doté de compétences
complémentaires .
La majorité des personnes appartenant au collectif ont une grande
expérience des squatts parisiens, certains en ont ouvert, d'autres
y ont vécu, travaillé et ce, depuis les squatts des Récollets
ou de La Forge (actuellement reconnu) puis le lycée Diderot, La
Bourse, Ssocapi, la Comac, Matignon, Alternation. Nous avons également
participé à l'aventure européenne des sqatts. Notamment
l'ouverture d' une friche de 7000m2 (ancien silo), alternative artistique
pluridisciplinaire ouverte en permanence pendant toute la durée
de la célèbre Documenta X à Kassel, puis en parallèle
de l'exposition universelle à Lisbonne en 1998, l'ouverture d'une
ancienne usine d'huile de foie de morue de 20000m2, expérience
qui a également permis à des artistes du monde entier et
à des jeunes Portugais sortant d'écoles d'art ou en rupture
de banc de travailler et de participer aux expositions.
D'autres personnes du collectif n'ont jamais travaillé dans des
squatts, et c'est justement
cette "hybridité" qui nous intéresse.
Notre force est de déjà trés bien nous connaître,
travailler ensemble nous est devenu naturel, et de la confiance mutuelle
découle l'assurance que nos aspirations et objectifs communs soient
toujours respectés. Cette exigeance nous permet de travailler dans
le lieu avec la fraîcheur et le dynamisme qui ont toujours été
les principaux atouts des lieux alternatifs.
Le large panel de compétences, relationnelles, techniques, organisationnelles
représenté par ce collectif garantit aux artistes invités
en résidence qu'ils auront toujours des interlocuteurs conscients
de leus préoccupations .
(Cf) en annexe les dossiers individuels de chaque membre
Le Lieu
La situation, la durée de vie du lieu et sa configuration sont
déterminants pour l'avenir de ce projet.
La situation : au coeur de Paris
Depuis dix ans, nous reconvertissons au sein de la capitale des friches
urbaines laissées à l'abandon, en véritables "artopôles".
Nous avons donc développé un tissu relationnel avec les
institutions, les journalistes et le public Parisien. Mettre à
profit un tel acquis coule de source; aussi semble-t-il judicieux d'asseoir
notre projet dans le contexte des précédentes expériences
auxquelles nous avons participé. Ces expériences ont d'ailleurs
connu un franc succès auprés du public et des media nationaux
et internationaux ( le Pôle Pi, la Bourse, l'anti musée Picasso...).
Dans certains cas, ( Matignon, Ssocapi) elles ont permis aux artistes
de vivre de la vente de leurs oeuvres, prouvant q'un marché de
l'art de proximité, parrallèle à celui des galeries
et des grosses manifestations institutionnelles est possible si l'emplacement
du site y est favorable.
Disposer d'une vitrine adaptée, d'un lieu de diffusion stratégique
aboutit à une autonomie financière des artistes.
Hélas, aujourd'hui trop rare, cette autonomie financière
permet aux artistes de sortir des systèmes d'aides sociales et
constitue une forme d'insertion sociale non négligeable.
La durée de vie : trois ans au minimum
Tout à la fois vitrine et laboratoire, nous voulons inscrire notre
démarche dans un processus évolutif de création et
d'intervention in situ, sans pour autant nous installer . Néanmoins,
il est fondamental d'éviter l'écueil de la précarité.
Si la création peut parfois se satisfaire de l'urgence, l'établissement
et le succès d'un tel projet, demande une durée minimum
de trois ans de mise à disposition de l'espace.
Ce délai propice à une dynamique non pas éphémère
mais transitoire est indispensable à la réalisation de notre
projet.
La configuration du lieu et ses potentialités
Réunir au même endroit, lieu de vie, de création,
de diffusion ainsi qu' instaurer une réelle circulation entre ces
trois types d'activités, est un facteur de réussite. L'interaction
art-citoyen, riche d'expériences, de découvertes et de plaisir
est au coeur de nos ambitions.
La configuration des différents espaces évoqués ci-après
doit donc permettre à des pratiques variées, de cohabiter.
Nous cherchons à créer les conditions propices au rapprochement,
à la confrontation de pratiques, à l'émulation imaginative
et intellectuelle
De la nature même de la structure, découle les diverses utilisations
qui en sont faites.
Si nous ne disposons pas encore d'un lieu, il nous semble néanmoins
primordial de mettre en adéquation les activités que nous
voulons développer, avec les caractéristiques du lieu à
investir. Ces activités peuvent être classées en trois
catégories, donc trois types d'espaces: espaces de vie, espaces
de travail, espaces de diffusion.
Espaces de vie
Nous envisageons six habitations pour les permanents, quatre habitations
pour les artistes invités. Il nous semble en effet vital que les
artistes permanents et invités, pour un projet à durée
déterminée, puissent vivre sur leur lieu de travail : condition
sine qua non à la souplesse d'horaire nécessaire à
la création et à la synergie du groupe .
Un espace d'habitation pour dix personnes pourvu de commodités
(cuisines,salles de bain)est donc indispensable (500m2 ).
Afin de privilégier les rencontres, les échanges entre les
différents acteurs de ce centre pluri-artistique, un espace de
rencontre informelle -cafeteria- cuisine-salle à manger-salon et
pourquoi pas bibliothèque - semble incontournable tant la convivialité
est un élément moteur dans ce genre d'entreprise (100m2).
Surface dédiée aux espaces de vie : 500m2
Espaces de travail
Une superficie minimum allouée à chaque atelier paraît
inévitable puisque une pratique d'artiste peintre, par exemple,
nécessite, outre l'espace de réalisation d'une toile, voire
souvent de plusieurs mises en chantier, des espaces de séchage,
de stockage et de regard ( espace souvent négligé et pourtant
au combien important dans le processus créatif). Il en va de même
pour les autres disciplines que nous souhaitons accueillir : cinéma,
vidéo, musique, danse, théâtre, atelier expérimental
(installation, multimedia).
Le lieu devra donc offrir l'accès à seize ateliers d'environ
cent mères carrés chacun (1600m2), trois salles de répétition
(200m2), un espace de construction et stockage de décors (100m2),
un sous sol aménageable en trois studios de répétition
et un d'enregistrement (200m2).
Les problèmes d'administration, de gestion comptable, de logistique
requièrent l'existence d'un lieu spécifique, garant du bon
fonctionnement d'un tel pôle créatif et culturel (50m2).
Surface dédiée aux espaces de travail : 2150m2
Espaces de diffusion
Nous insistons particulièrement sur l'importance de l'échange
artiste-population. Le processus créatif idéal et dont nous
avons dors et déjà fait l'expérience dans les squatts,
définit en effet un nouveau type de relation au public. Celui-ci
doit se retrouver au centre de ce processus. Nous le considérons
comme un acteur à part entière de la vie d'un tel centre
artistique et culturel. Réconcilier art et citoyens, donner au
public une palette de toutes les disciplines artistiques, lui rendre son
droit à l'émotion, à l'appréciation personnelle;
lui éviter la consommation passive de produits culturels se trouvent
au coeur de nos préoccupations.
Aussi envisageons nous:
- deux espaces de représentation scénique et audiovisuelle
: un petit et un grand ( pour un total de 500m2 ) afin de pouvoir offrir
simultanément deux spectacles différents tant par leur forme
que par le public escompté ( concerts, projections, théâtre,
danse, performances ... )
- trois salles d'exposition de cent mètres carrés chacune
(300m2) pour présenter la photo, vidéo, installation, peinture,
sculpture et les arts faisant appel au multimedia.
Enfin, la qualité de l' accueil offert nous apparaît déterminant
tant pour la bonne marche des activités exercées au sein
du lieu par les acteurs permanents, invités ou usagers ponctuels,
que pour le succès des manifestations proposées aux visiteurs.
Nous envisageons donc un espace d'accueil central permettant la présentation
du lieu et des diverses prestations offertes (50m2)
Surface dédiée aux espaces de diffusion: 850m2
Récapitulatif:
L'espace idéal pour la bonne marche de notre projet comprend :
-10 espaces d'habitations pourvues de commodités (cuisine, salle
de bain, wc) : 400m2
-1 espace collectif de rencontre informelle (avec coin cuisine) : 100m2
-16 espaces de travail de 100m2 chacun : 1600m2
-3 salles de répétition de 100m2 chacune: 300m2
-1 espace de construction de décor et de stockage 100m2
-1 sous sol aménageable en trois studios de répétion
son et un d'enregistrement: 200m2
-1 bureau administratif : 50m2
-1 espace d'accueil : 50m2
-2 espaces polyvalents : 500m2
-3 salles d'exposition de 100m2 chacune : 300m2 -1 labo photo : 50m2
-Superficie totale : environ 3700m2
Les surfaces indiquées sont données à titre indicatif,
elles seront à réévaluer lors de la visite du lieu
qui nous sera attribué . Elles repondent toutefois parfaitement
aux conditions de la réussite d'un tel projet .
Le fonctionnement
Notre politique se définit par un esprit d'aventure, d'ouverture
et de mixité.
Proposer une programmation éclectique et plurielle est l'une de
nos priorités.
La programmation
Les expositions
-trois vernissages simultanés tous les quinze jours.
-les trois espaces d'expositions offriront trois types de visuels de nature
différente qui se renouvelleront tous les quinze jours.
Les spectacles vivants :
Ces manifestations se combineront soit simultanément, soit en alternance,
alliant des représentations de spectacles vivants ( vidéo,
cinéma, documentaire, théâtre, danse, performance,
concert...) et des spectacles "visuels" ( peinture, sculpture,
installation, projections...) .
Nous ne saurions oublier la dimension festive qui relie de manière
simple et naturelle art et plaisir. Aussi, fidèle à notre
vocation de métissage, nous mélangerons les genres en produisant
par exemple le même jour : un spectacle pour enfants, de la musique
expérimentale, un quatuor à cordes, un groupe de salsa ...
Les portes ouvertes
Tous les deux mois, nous mettrons en branle l'ensemble de notre potentiel.
Portes ouvertes, spectacles, concerts, performances, installations...
Nous présenteront le maximum de nos capacités le temps d'un
week-end.
Ce mode de fonctionnement a été choisi afin de mobiliser
les énergies du lieu autour d'une action commune. Un moyen simple
et efficace d'optimiser l'hybridation des projets et de décloisonner
disciplines et publics.
Pour réaliser toutes ces ambitions nous puiserons dans le vivier
de compétences et de talents interne au collectif et nous ouvrirons
nos salles d''exposition et notre scène à des artistes qui
désirent participer à l'aventure, palliant ainsi modestement
le manque cruel de moyens de diffusion de créations artistiques
à Paris.
Les scènes ouvertes
Ouverture une journée par mois, d' une salle d' exposition mise
à disposition de qui voudra : amateurs de tous âges et disciplines
confondus pourront ainsi organiser librement, qui une lecture, qui un
récital, un concert une projection ou un accrochage et inviter
son public, ses amis, sa famille.
Une scène ouverte donc, qui sera l'occasion de tisser des liens
entre artistes, amateurs et visiteurs dans une ambiance créative
et conviviale. Un de nos autres objectifs est d'assurer en permanence
un, voire plusieurs espaces de gratuité parmi ceux qui seront proposés
à nos publics.
Nous tenons en effet à faciliter l'accès à l'art
aux classes sociales économiquement défavorisées.
La variété, la concommitence, la fréquence, l'organisation
de l'exploration de ces champs d'investigations artistiques n'offrent
que des avantages.
Ils ouvrent des perspectives de découvertes, de confrontations,
d'initiations et d'innovations capables de susciter la curiosité
et l'engouement.
Privilégier une approche relationnelle et événementielle
de la pratique artistique entre la personne "artiste" et la
personne "public" est un bon moyen de tisser des liens solides
entre ces protagonistes.
Un tel échange transversal permet de raccrocher les wagons de l'art
contemporain à la vie quotidienne, de jeter des ponts entre des
disciplines souvent considérées comme d'accès difficiles,
et les gens.
Le croisement des publics hétérogènes que drainera
une telle entreprise (les voisins, les curieux, les afficionados, les
spécialistes ) peut générer une attention différente
de celle de la consommation culturelle convenue. Il peut rendre possible
une nouvelle forme d'engagement fondé sur le partage, la réflexion,
l'émotion et le plaisir.
Internet
Site Web : un site internet composé de textes, photographies (
espaces, oeuvres
exposées ), images animées ( concerts,films, représentations
de danse ou de théâtre...)
présentera le lieu, les intervenants, et le calendrier des différents
événements.
Une galerie virtuelle sera également à disposition des internautes.
Web télévision : nous avons le projet d' installer des caméras
( web cam ) dans les espaces publics ; les images seront retransmises
sur le site web, permettant au public de voir en direct le déroulement
des événements.
Le pilotage du lieu
Le fonctionnement collectif est pour nous une condition sine qua non de
la réussite du projet, pour la représentativité des
différentes disciplines d'abord, et ensuite , pour les aspirations
particulières des résidents ou invités, la recherche
commune de solutions à des questions techniques, éthiques,
politiques.
Le pilotage et la coordination seront collégiales avec une réunion
hebdomadaire regroupant les artistes du lieu et les différents
intervenants.
Nous créons bien entendu une association 1901 qui a pour titre
: SANS TITRE qui sera la personne morale représentative du lieu.
Cette association sera à même de gérer le lieu pour
toutes les questions administratives, fiscales et organisationnelles.
L' équipe administrative se composera d' un administrateur et de
son adjoint ( en particulier pour ce qui concerne la comptabilité
) et d' un coordinateur : ce dernier s' occupera de la communication interne,
de la coordination des différents événements et de
l' initiation de partenariats et d' échanges entre notre structure
et les intervenants extérieurs ( institutions, sponsors privés
etc... )
Le financement
Nous espérons obtenir une subvention de " lancement "
afin, par la suite de nous auto-financer.
SUBVENTIONS :
-prêt d'un bâtiment pour une durée minimale de trois
ans.
-mise aux normes progressive et à minima des espaces de vie et
d'accueil du public afin d' assurer la sécurité de tous
dans l' enceinte du lieu. Un chiffrage sera effectué lors du choix
définitif du site.
-constitution d'un fond de roulement pour la durée d'un an;
cette subvention non renouvelable servira à la mise en place de
toutes les actions qui nous permettrons par la suite de passer à
l' autofinancement.
-l' eau et l' électricité : pour ces fluides, nous pensons,
soit à une subvention annuelle, soit un partenariat avec les sociétés
émettrices ( EDF/ GDF , SAGEP ), soit les deux.
-demande individuelle de subvention pour :
. aide individuelle pour la création d' ateliers
. aide à la première exposition
. aide à la production et à la diffusion de spectacles ou
d' installations
L' AUTOFINANCEMENT :
-redistribution d'un pourcentage sur toutes les recettes des manifestations
payantes organisées dans notre structure :
. spectacles, concerts, projections, performances...
. expositions( ventes d' oeuvre d' art ), catalogue...
. bar, cafétéria...
-adhésions à l' association gestionnaire du lieu
-FPOD : mise en place d' un fond de placement en oeuvres d' art.
-partenariat avec :
. les universités et les écoles : par exemple, deug, licence
et maîtrise de gestion et médiation d' entreprises culturelles
ou les écoles d' attachés de presse...Et toutes les autres
disciplines...
. les entreprises publiques et privées par l' intermédiaire
de mécénat et de sponsoringportant sur le lieu en général,
et sur chaque manifstation en particulier.ConclusionNous espérons
que cette structure nouvelle s'intègrera et participera au bien-être
des citoyens, particulièrement en une période de "crise"
( de guerre...), qui risque de
s'avérer longue et difficile.Et pourquoi se voiler la face...la
farce...?.......
Du politique à l'artistique...De l'artistique aux pôles éthiques........
POST-SCRIPTUM
Les plasticiens du collectif "SANS TITRE", en collaboration
avec d'autres lieux alternatifs ( Chez Robert, Cavale, Alternation, Label
Grange...), préparent deux expositions simultanées à
Marseille : à la Belle de Mai ( avec l'aide de Philippe Foulquié
) et à la Galerie Philippe Meyer ( avec l'aide de Philippe Meyer
).
Annexe
Cette annexe comprend les dossiers individuels des personnes motivées
par ce projet .
Frédéric Atlan: artiste peintre
Tamara Botkine: plasticienne et chorégraphe
Mariapia Bracchi ( la compagnie du goudron et des plumes): metteuse en
scène
Jacques Cerutti: plasticien et musicien
Philippe Elusse: cinéaste
Esti: réalisatrice
Pierre Manguin: plasticien
Olivier Maurel: musicien
Zabou Moreau: peintresse
Guillaume Pinet: coordinateur
Anne Soland: cinéaste
Antoine Tracou: réalisateur
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