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La situation de lactivité culturelle
au Liban
Les créateurs au Liban, tout particulièrement les jeunes,
ont à faire face à une situation lamentable liée
à la dégradation politique et économique de laprès-guerre
et à la main mise des spéculateurs financiers sur la ville
de Beyrouth :
- Carence de la politique culturelle gouvernementale
- Il nexiste pratiquement aucune participation financière
régulière des pouvoirs publics à la production
théâtrale et filmique ;
- Il nexiste aucun centre libanais danimation culturelle
;
- Il nexiste aucune troupe de théâtre.
- Absence de conditions professionnelles de travail
- Les lieux de représentation sont rares et la possibilité
de les utiliser limitée et onéreuse.
- Il est impossible davoir une activité permanente et de
poursuivre un travail régulier (tous les gens de la profession
sont contraints de vivre dun emploi non artistique.)
- Chaque production est ponctuelle et suivie de la perte matérielle
de tous les outils de travail. (décors, costumes, accessoires...)
- Il ny a pas darchivage des uvres.
- Démobilisation des jeunes créateurs et du public
- La plupart des diplômés sortant des divers instituts
de formation théâtrale et audiovisuelle sont astreints,
faute de mieux, à travailler dans le doublage, la publicité
ou à se contenter de tâches mineures à la télévision.
- Aucun homme de théâtre na la possibilité
de constituer un public et de développer des liens continus avec
lui.Lactivité créatrice au Liban naguère
florissante souffre fondamentalement aujourdhui de la discontinuité
et de labsence daccumulation des acquis et de lexpérience.
Face à cette situation, dont les effets démobilisants
vont en saggravant, il devient urgent de pallier les déficiences
de ce fonctionnement et de trouver les moyens de réaliser
un programme axé sur la continuité, le développement
et la chance offerte aux nouveaux créateurs de sexercer,
de sexprimer, de se confronter et de parfaire leur formation et
leur culture.
LAssociation Coopérative Culturelle
des Jeunes du Théâtre et du Cinéma
SHAMS
SHAMS est une Association Culturelle Libanaise indépendante dont
lobjet est la production et lanimation dactivités
artistiques diverses (englobant les arts dramatiques : théâtre,
mime, danse, chant...et audiovisuels : vidéo, cinéma, spectacles
multimédias
) et doffrir aux jeunes talents et aux jeunes
créateurs la possibilité de travailler et de développer
leur savoir et leur savoir-faire.
SHAMS a été fondée en janvier 1999 à Beyrouth
(décret ministériel n° 4/2T - J.O du 21/1/99 Régistre
de la Direction Générale des Coopératives n°
863/1) par une équipe de dix membres regroupés autour de
lanimateur responsable du projet, Roger ASSAF
Le statut est celui dune association coopérative ou chaque
production autonome (réalisée par un ou quelques uns des
membres) bénéficie de linfrastructure de la coopérative
et de laide technique et morale des autres membres.
Léquipe fondatrice est constituée dartistes
diplômés des différents instituts libanais dEtudes
Dramatiques, Artistiques ou Audiovisuelles, désireux de pratiquer
leur métier tout en poursuivant leur formation par la recherche
et lexpérience.
Objectifs de SHAMS
1- Susciter la création duvres
nouvelles
de jeunes artistes
(relevant des arts de la scène et de laudiovisuel) en leur
assurant les conditions de travail et léquipement technique
nécessaires.
2- Associer un public à lactivité
artistique
Assurer la continuité et développer les échanges
dans un espace de rencontre et danimation culturelle ouvert aux
jeunes désireux de poursuivre leur formation artistique, délargir
leurs connaissances et de participer au débat né de la confrontation
des idées et des expériences.
3 - En développant des relations régulières
et en linvitant à participer à des rencontres,
des débats et des échanges.
Former un public qui ne soit pas une « clientèle consommatrice
» mais un organe actif dans un ensemble vivant.
4- Sauvegarder la mémoire de la vie théâtrale
libanaise
afin de combler une lacune particulièrement grave dont souffre
lHistoire du Spectacle au Liban.
SHAMS vise à atteindre ces objectifs en deux étapes :
Première étape (1999-2002) :
en attendant de disposer des locaux et des moyens nécessaires à
la création du Centre Culturel SHAMS et tout en menant campagne
pour les obtenir, notre association coopérative a décidé
de commencer ses activités au « Théâtre de Beyrouth
» (Aïn El Mreisseh), dès lautomne 1999.
Deuxième étape (à partir
de 2002) : uvrer à la fondation du Centre Culturel
SHAMS, afin de réaliser lensemble des objectifs du projet.
Première étape : 1999 - 2002
SHAMS AU THEATRE DE BEYROUTH
I - Réouverture du « Théâtre
de Beyrouth »
Cest dans un des lieux les plus célèbres de la capitale,
le « Théâtre de Beyrouth », qua eu lieu
le 11 septembre 1999 le lancement de notre première saison.
Ce théâtre, inauguré en 1965, a été
la première véritable salle de théâtre permanent
à Beyrouth. Toute une génération de comédiens,
de metteurs en scène et dauteurs se sont exprimés
sur cette scène qui devint le lieu privilégié de
la création théâtrale au Liban. Vacant depuis 1998,
ce lieu prestigieux est menacé de fermeture. Sa prise en charge
par SHAMS symbolise pour beaucoup un espoir de renaissance.
Le Festival SHAMS DES JEUNES / Les Rencontres de MARS
Chaque année, durant le mois de mars, SHAMS convie les jeunes créateurs
libanais, amateurs et professionnels, de toutes les disciplines en rapport
avec le spectacle vivant : théâtre, mime, danse, musique,
chant, poésie, cinéma, photographie, audio-visuel, installation,
multi-média, exposition,
, à se rencontrer, à
sexprimer, et à créer un « espace artistique
et culturel de création et de réflexion pour la Jeunesse
libanaise daujourdhui ».
Ces Rencontres organisées par SHAMS se terminent chaque année
par la célébration de la Journée Mondiale du Théâtre
( le 27 mars ) .
Les soirées du festival ont la forme de « revues »
composées duvres courtes (allant de 10 à 30
minutes) et dintermèdes musicaux. Toutes les formes et tous
les genres peuvent être accueillis : théâtre, pantomime,
danse, chant, poème, musique, film, diaporama, multimédia,
Latelier permanent de création
En 1999 étaient nées les « Rencontres du Samedi »
qui avaient contribué à la préparation et à
la réalisation des deux Festivals SHAMS : le Festival de Films
de Janvier et le Festival de Théâtre de mars.
De cette pratique est née lidée de la création
dun « Atelier permanent », dont les objectifs seraient
les suivants :
constituer un groupe de spectateurs actifs et responsables,
une sorte de « noyau dur » du public, qui participeront à
lélaboration du programme du festival et à toutes
les phases de sa préparation et de sa réalisation :
choix des uvres présentées, participation aux créations,
mise en place de lorganisation du festival, participation à
la campagne dinformation, à la régie, à laccueil,
aux débats, etc.
mettre en place un programme dinitiation aux pratiques
scéniques et filmiques modernes avec laide de professionnels
invités sous forme dateliers courts et concentrés
sur une technique très précise scénique ou audiovisuelle
réaliser de courtes créations de films ou de spectacles
(de 5 à 15 minutes) qui feraient partie du programme du festival
Le Forum
Le Forum a pour objectif un débat sur les rapports actuels du théâtre
et des institutions publiques et privées au Liban.
Le sujet du débat porte sur 4 points :
- Le théâtre et lEtat : le Ministère de la
Culture, les taxes et les impôts, la censure, la législation
- Le théâtre et le secteur privé : le mécénat,
les sponsors, les fondations, les producteurs, les associations à
but culturel
- Le théâtre et les Universités : les institutions
universitaires, lenseignement du théâtre, les structures
étudiantes, les diplômés
- Le théâtre et les médias : la presse, la radio,
la télévision, linformation et la publicité,
la critique
Chacun de ces sujets fera lobjet dune activité en 3
étapes :
- Une enquête menée par une équipe de jeunes étudiants
sur la base dun questionnaire détaillé
- Des séances de discussion autour des résultats de lenquête
- Une table ronde publique réunissant les auteurs de lenquête
et des représentants des secteurs concernés
Modalités :
Les équipes de travail seront constituées de : membres de
lAssociation SHAMS, adhérents de lAtelier, étudiants
des différentes universités, journalistes et intellectuels
intéressés par le sujet.
Le travail de chaque équipe consiste à :
- Etablir un questionnaire
- Choisir les personnes à interviewer
- Mener les interviews
- Réunir la documentation
- Organiser les séances de discussion
- Rédiger le document de base de la Table ronde
- Organiser et réaliser la Table ronde
- La journée mondiale du Théâtre
Le 27 mars (Journée Mondiale du Théâtre), SHAMS participe
avec tous les gens de théâtre au Liban à cette célébration
mondiale annuelle. Cest la date choisie pour la clôture du
Festival.
Tout le long du Festival, le public est convié à sexprimer
et à donner son opinion sur un certain nombre de sujets. En particulier,
des feuilles de vote lui seront distribuées, afin quil désigne
les artistes dont il a apprécié le travail :
Nom de lartiste / Avis positif / Avis neutre / Avis négatif
En clôture, un palmarès (sans classement ni distinction de
genre) est rendu public, désignant les dix artistes ayant eu le
plus de suffrages. Ceux-ci peuvent, sils le désirent, proposer
un projet de création que SHAMS sengage à programmer
lannée suivante et à aider à réaliser.
2- Création
dun Centre dAction Culturelle
Ce Centre est une nécessité. Il est une tentative de réponse
:
- à la carence grave des institutions libanaises (académiques
ou officielles) en matière d'archives et de documentation théâtrales,
- à l'absence ou à l'insuffisance des outils de réflexion
et de recherche,
- et surtout aux besoins exprimés par les jeunes d'avoir accès
à l'information culturelle et de participer au débat rendu
nécessaire par le délabrement et l'incurie des conditions
du travail artistique et culturel au Liban.
Objectifs1.
La création d'une Bibliothèque et d'une Médiathèque
: ouvrages et périodiques sur l'univers des spectacles, discothèque
et vidéothèque.
Objectifs 2.
La constitution d'archives regroupant ou reconstituant les données
de l'Histoire du spectacle au Liban: enregistrements, photographies, films,
interviews, reportages, documentaires.
Objectifs 3.
L'animation dun forum : conférences, débats, colloques,
séminaires, lectures de pièces, rencontres avec les artistes,
rencontres interdisciplinaires
Objectifs 4.
La mise en uvre d'un réseau d'information et de communication
avec les universités et les centres culturels à léchelle
internationale.
Objectifs 5.
Lorganisation dactions dynamiques.
- Des manifestations thématiques interdisciplinaires (les Rencontres,
le Forum, les Ateliers et les Festivals) : des équipes de jeunes
de toutes les disciplines se mobilisent dans un programme dactivités
culturelles et artistiques échelonnés sur plusieurs mois.
- « Le festival de l'expression libre » destiné à
stimuler et à diffuser l'expression et la créativité
des jeunes (et pas seulement ceux des disciplines artistiques) et à
faire se rencontrer les étudiants de campus différents
(ce qui est très peu pratiqué au Liban)
Objectifs 6.
La création d'un service d'aide et dorientation aux nouveaux
bacheliers en amont de leur entrée à l'université
et surtout aux étudiants préparant leur diplôme de
fin d'études:
- mise à disposition d'outils de recherche et de documentation
- organisation de rencontres avec des professionnels
- mise en valeur des travaux d'étudiants primés aux examens
- informations et connexions avec les universités étrangère
3- Création
dun Centre Audiovisuel
La création de ce centre et lacquisition déquipements
audiovisuels revêtent une grande importance dans le programme de
SHAMS pour les raisons suivantes :
- Lassociation Coopérative réunit de jeunes créateurs
libanais dont certains se destinent à la production filmique.
- Le langage scénique contemporain fait une place non négligeable
à laudiovisuel et aux techniques multimédias. Les
jeunes sont particulièrement sensibles à ces modes dexpression.
- Le filmage de spectacles et lenregistrement de documents vivants
et dinterviews sont indispensables pour la recherche et la documentation.OBJECTIFS
1.
Promouvoir des films de jeunes cinéastes libanais
Participer à la production de films de jeunes en leur offrant le
matériel de tournage (caméra), le matériel de post-production
(montage), ainsi que des techniciens (cameraman, monteur, producteur exécutif...).
Promouvoir ces films en organisant des projections itinérantes
et alternatives.
2.
Offrir des services de production
- Produire des films commandés par des institutions, notamment
les ONG, avec des équipes jeunes et à des prix compétitifs.
- Participer à la production de spectacles multimedias et aux
pièces de théâtre utilisant du matériel audiovisuel
dans leur scénographie.
- Contribuer à la constitution darchives : enregistrement
des spectacles, réalisation de documents visuels, compilation
de documents, dinterviews et de reportages
Le Festival des Films de Jeunes de janvier 2000, préparé
par les Rencontres du Samedi et ayant donné lieu à une Table
Ronde sur les Jeunes Diplômés en Audio-visuel a donné
naissance à lAtelier du Film documentaire dont le programme
comporte la production de 3 courts métrages pour la 1ère
année.
LE FONCTIONNEMENT de SHAMS
(Gestion / Relations avec les publics)
I - Gestion
Lensemble du programme de lAssociation SHAMS nécessite
une gestion à deux niveaux (voir schéma ci-contre) :
1 - La gestion centrale : les locaux, léquipement
et les structures daccueil et de communication, nécessaires
à lensemble des productions et des activités de SHAMS.
2 - Les productions et les activités de la Coopérative
:
SHAMS est responsable de la programmation et de la coordination de tous
les projets. Chaque projet est autonome dans son financement et sa gestion
interne (frais de production, cachets, exploitation).
La participation de SHAMS à chacun des projets comprend:
- Les lieux, léquipement et les services mis à la
disposition du groupe créateur.
- Les abonnements et le réseau de communications établi
avec les associations, les comités dentreprise, les étudiants,
les institutions et les médias
- Lavance à la production et la recherche de sponsors.
Lensemble de la participation de SHAMS à chacun des projets
autonomes a pour contrepartie une part des recettes (15 à 20 %).
(quand ce type de convention est pratiqué au Liban, le théâtre
prestataire prend de 30 à 50% des recettes.)
II - Relations avec les publics
Lactivité de SHAMS, fondée sur la permanence et la
continuité, est tributaire de sa relation avec les publics. Cette
relation doit contribuer à définir lespace social
dans lequel sera ancrée lAssociation SHAMS avec pour foyer
principal la jeunesse au sein de laquelle se trouvent potentiellement
:
- Le noyau principal des spectateurs.
- Le lieu démergence des nouveaux créateurs.
- Le terrain de recrutement des artistes et techniciens.
- Le lieu de gestation des thèmes et des idées, et des
éléments de renouvellement des formes et du langage.
1 - Donner la parole aux publics :
La première action de SHAMS au « Théâtre de
Beyrouth » va être dinviter le public à exprimer
son opinion et ses critiques sur « Beyrouth, capitale culturelle
en 1999 », programme décidé par lUNESCO et réalisé
par le Ministère de la Culture et de lEnseignement supérieur
libanais. Les portes du théâtre seront ouvertes au public
lequel pourra prendre la parole, mettre par écrit ses idées
et répondre à un questionnaire. Lensemble des réactions
fera lobjet dune publication diffusée notamment sur
internet.
Le programme de SHAMS (objectifs, projets, moyens de financement) sera
régulièrement soumis à lopinion critique de
son public : débats, enquêtes, rencontres...
Certaines actions culturelles sont ouvertes à ceux qui ont le désir
de participer ponctuellement à la création artistique (
ex : à loccasion du « Festival de la libre expression
»).
2 - Fidéliser les publics :
A - Les abonnements
Le programme offre deux formules dabonnement :
- « Labonnement d'honneur ». Il concerne les donateurs
qui constituent le Comité des Amis du Théâtre de
Beyrouth et le Comité de Soutien à l'Association SHAMS.
Les membres d'honneur sont invités d'office aux "premières",
ainsi qu'aux manifestations officielles, aux soirées spéciales
et aux inaugurations.
- « Labonnement fidélité », destiné
à un très large public (les institutions scolaires, universitaires,
culturelles, les comités d'entreprise, les structures associatives,...)
permet aux adhérents de bénéficier de prix réduits
pour les spectacles et dun droit de priorité aux ateliers,
aux stages, aux festivals et au Centre de Documentation.
B - Laccueil des visiteurs
- Visites organisées de groupes scolaires
- Foyer ouvert d'accueil et de rencontres informelles comportant une
cafétéria, un service d'informations et un lieu d'affichage.
- Accueil gracieux de jeunes écrivains pour des signatures de
livres.
Deuxième étape : à partir
de 2002
LE CENTRE CULTUREL
SHAMS
Lobjectif principal de lAssociation Coopérative Culturelle
des Jeunes du Théâtre et du Cinéma SHAMS est la fondation
dun Centre Culturel Libanais pour les Arts de la Scène et
du Cinéma.
Lexistence dun lieu stable et approprié est vitale
pour la réalisation de lensemble du programme de SHAMS et
pour son développement :
Les locaux du Centre Culturel SHAMS doivent pouvoir être aménagés
en fonction des besoins suivants :
- Une salle de théâtre et de projection :
250 à 300 places (400-500 m2) - Hauteur : 8 à 10 m
Loges et équipements: éclairage, son, projection
- Un espace consacré à la formation et à lentraînement:
100 m2
- Des bureaux administratifs :
Equipements: ordinateurs, téléphone, télécopie,
photocopie.
- Un entrepôt pour lemmagasinage, la réutilisation
et la fabrication des décors, des costumes et des accessoires.
- Le Centre de Documentation
- Le Centre audio-visuel.
- La Cafétéria
La prospection est dores et déjà engagée.
A lheure actuelle, quatre propositions sont à létude
:
- Le réaménagement et lextension du « Théâtre
de Beyrouth » en accord avec les propriétaires de limmeuble
dont il fait partie .et dans le cadre de leur projet de rénovation
du bâtiment.
- La construction du Centre Culturel SHAMS dans lenceinte du projet
de parc public prévu en lieu et place de lhippodrome actuel
de Beyrouth.
- La restauration dune grande imprimerie désaffectée
:
l « Imprimerie Catholique » située en plein
centre de la capitale.
- La restauration des usines « Ghandour » désaffectées
depuis la guerre civile
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Issam
Bou Khaled
photo : Nabil Boutros
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Roger ASSAF
- Né à Beyrouth en 1941
- Comédien et metteur en scène libanais
- Etudes d'art dramatique à l'Ecole Nationale Supérieure
d'Art Dramatique de Strasbourg
- Animateur du Centre Universitaire d'Etudes Dramatiques à
Beyrouth de 1965 à 1968
- Fondateur de l'Atelier d'Art Dramatique de Beyrouth en 1968
- Créateur du Théâtre Hakawâti libanais
(Théâtre du Conteur) en 1977
- Primé plusieurs fois aux festivals de Carthage et du
Caire
- Spectacles présentés à Paris en 1983, 1992,
1994, 1996, 1999 et au Théâtre des Nations en 1984
- Membre du Centre International d'Ethnoscénologie
- Professeur d'art dramatique à l'Institut National des
Beaux-Arts de l'Université Libanaise depuis 1966 et à
l'Institut des Etude Scéniques et Audiovisuelles de l'Université
Saint-Joseph depuis 1990
- Auteur d'un ouvrage en arabe sur le Théâtre et
l'Islam: "La Mise en Théâtre ou les Masques
de la Ville" (éd. Dar al Muthallath - Beyrouth, 1984)
- Co-fondateur du Groupe Shams à Beyrouth ( Voir présentation).
(se référer à l'article "ASSAF Roger"
dans le "Dictionnaire Encyclopédique du Théâtre"
de Michel CORVIN)
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Les membres fondateurs
M. Roger ASSAF
Président
Comédien, auteur, metteur en scène et enseignant
Mme Mahassen AJAM
Vice-Présidente
Ecrivain, gestionnaire
M . Issam BOUKHALED
Secrétaire Général
Comédien, metteur en scène et animateur
M. Fadi ABI SAMRA
Comédien
Mme Hanane HAJJ ALI
Comédienne, animatrice et enseignante
Mlle Myrna EL HARES
Mime, comédienne et enseignante
Mlle Bernadette HOUDEIB
Comédienne et danseuse
Mlle Eliane RAHEB
Réalisatrice cinéma et vidéo
M. Boutros ROUHANA
Comédien, metteur en scène et enseignant
Mlle Ramla KRONFOL
Réalisatrice audiovisuelle
M. Zaki MAHFOUD
Comédien, metteur en scène et informaticien
Nouveaux membres (depuis
septembre 2000)
Mme Marie-Bernadette TAOUTEL-SFEIR
Comédienne et enseignante
Mme Joëlle HADDAD
Enseignante et animatrice
M. Hagop DER GHOUGASSIAN
Réalisateur vidéo et enseignant
M. Jean RATEL
Journaliste et animateur culturel
Mlle Zeina SFEIR
Réalisatrice vidéo
Mlle Arwa ITANI
Comédienne et enseignante
M. Abdo NAWAR
Directeur
Enseignant et metteur en scène
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LE IIIe
FESTIVAL
SHAMS
DES JEUNES
du 28 février
au 27 mars 2002
Les IVe RENCONTRES
de SHAMS
THEATRE DANSE VIDEO MUSIQUE
INSTALLATIONS ATELIERS
Célébration de la Journée Mondiale de la Femme
(8 mars)
Célébration de la Jouurnée Mondiale du Théâtre
(27 mars)
Rencontres préparatoires
les mardis, mercredis, jeudis et vendredis de 18h00 à 21h00
ainsi que les samedis de 16h00 à 19h00
au Théâtre de Beyrouth (Aïn el Mreisseh)Contacts
et Informations : 01 / 366085 ou 03 / 506279
En mars 2000, SHAMS a inauguré la formule du Festival des
Jeunes qui permet chaque année aux jeunes créateurs
libanais de présenter au public leur création dans
différentes disciplines : théâtre, danse, pantomime,
musique, chant, arts plastiques, installations, photographies et
films vidéos...
Le festival de mars 2001 a permis à 8150 spectateurs de découvrir
93 longs et courts métrages et les travaux de 319 artistes
de différentes disciplines: théâtre, danse,
pantomime, expression corporelle, musique, chant, poésie.
La quasi-totalité des universités libanaises, Université
Libanaise, IESAV, ALBA, USEK, Al-KAFAAT, LAU et NDU ont participé
aux différentes manifestations artistiques ainsi quun
grand nombre de jeunes professionnels indépendants.
Le troisième festival SHAMS des Jeunes se déroulera
en mars 2002. Lintérêt naissant dorganismes
arabes régionaux et européens va donner à cette
manifestation une dimension internationale.
Du 28 février au 27 mars 2002
Au programme :
Des spectacles invités : France, Italie, Bahreïn, Tunisie
Des performances de jeunes créateurs libanais
Des films de jeunes vidéastes libanais
Le festival des universités libanaises
Des ateliers par des professionnels du Canada, de France, du Danemark
Des expositions et des installations
La célébration de la Journée Mondiale du Théâtre
(le 27 mars)
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