Bienvenue à la Friche
Aujourd'hui samedi 3 déc.

Anticorps – Antoine d’Agata
Événement passé

Intérieur – Crépuscule – La Parole dépensée

Une proposition de Radio Grenouille & Euphonia

Samedi 17 février de 18h30 à 20h

Gratuit

Restaurant Les grandes Tables

Séquence #2 de la Nuit épuisée

Suite à l’événement Intérieur – Nuit du cinéma – Cadavre exquis au cinéma Le Gyptis, Léa Bismuth et Emmanuel Moreira proposeront aux écrivains Yannick Haenel, Mehdi Belhaj Kacem, Jean-Baptiste Del Amo et Mathilde Girard un exercice de performance, celui d’une écriture collective, qui prendra pour point de départ le livre Ice (2012), d’Antoine d’Agata.

Des images, des sons, des citations viendront ponctuer la discussion : il s’agira alors pour chaque invité de décrire sa propre nuit, celle de l’écriture et des forces transgressives nécessaires à l’élaboration de toute œuvre. Nous insisterons sur la politique de l’écriture, son épuisement, sa nuit, sa mise à mal, ses affrontements et ses illuminations. Cette « parole dépensée », en écho à la question de la dépense bataillienne, portera en elle sa possibilité d’excès et sa propre limite illimitée.

Les écrivains présents partageront avec le public leurs livres dans ce temps de rencontre et de signature.

Modération : Léa Bismuth et Emmanuel Moreira

À propos de la Nuit épuisée

Non-stop du samedi 17 février à 15h au dimanche 18 février à 6h du matin
Sur une proposition d’Antoine d’Agata – en dialogue avec Léa Bismuth
Invités : Mehdi Belhaj Kacem, Jean-Baptiste Del Amo, Mathilde Girard, Yannick Haenel, John Jefferson Selve, Bernard Marcadé.
Une proposition de la Friche la Belle de Mai
en coréalisation avec le Cabaret Aléatoire, Radio Grenouille et le Dernier Cri.

La Nuit épuisée sera une expérience. L’épuisement est un exercice de perte des forces que nous souhaitons néanmoins fécond. C’est pourquoi la nuit sera déployée selon un scénario savamment organisé, celui d’un film impossible, constitué de temps d’approche de la pensée et des corps, d’images et de fantasmes, du crépuscule du jour à l’aube.

Dans le déploiement de ses possibles, peu de nuits sont comme celles-là : dans son épuisement et sa radicalité, celle-ci gardera en elle, en son secret, son caractère unique. Il s’agira de la traverser dans sa blancheur, par-delà sommeils et insomnies, pour tenter d’en conserver quelques traces, bribes intactes, brutes et sans fard, qui prendront la forme d’un livre collectif. L’amour, dans ses facéties multiples, l’initie et la détermine, pour mieux la réinventer, l’imaginer, la vivre jusqu’au bout. Au-delà des calculs, des espérances, contre les formes d’asservissement. Car, en une nuit, parfois, tout peut se dire. Cette nuit de dérive sera donc un pari, un passage, un risque.

 

 

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