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Aujourd'hui lundi 5 déc.

La capsule Crew Dragon de SpaceX sur une fusée Falcon 9 au centre spatial Kennedy, le 29 janvier 2019 à Cap Canaveral, en Floride © NASA/AFP/Archives – HO
Événement passé

Les chroniques de Peter Sanchidrian

Une proposition de ERACM

Le mercredi 27 mars à 20h
Le vendredi 29 mars à 20h
Le samedi 30 mars à 18h

Le mercredi 27 mars à 20h, le vendredi 29 mars à 20h, le samedi 30 mars à 20h

Gratuit

Les Chroniques de Peter Sanchidrián est l’un des deux textes retenus lors du comité de lecture réunissant les élèves de l’ERACM et les étudiants en art du spectacle d’Aix-Marseille Université. L’occasion de découvrir un fragment des écritures contemporaines d’Europe.

À bord d’un vaisseau spatial guidé par une intelligence artificielle, l’humanité est en avance sur notre temps.
Certaines des inventions les plus avant-gardistes sont sur le point de voir le jour, bien que sensées améliorer notre confort et ouvrir à nos yeux de nouveaux horizons, la question des identités profondes va se poser.
Face à l’injonction de vaincre nos faiblesses, d’évoluer, de dominer nos désirs, et même de vaincre la mort, ne sommes-nous pas sur le point d’égarer ce qui faisait notre essence ?
Comme si en s’appropriant les pouvoirs de démiurges et en dépassant les contraintes de sa propre nature, l’humain provoquait paradoxalement sa fin.
C’est l’heure du décollage pour le transporteur interplanétaire Sanchidrian, nous avons tous payé notre billet pour quitter la terre et sauver nos vies, mais le moteur tombe en panne et le décompte avant la fin du monde a commencé. 59 minutes et 39 secondes, 38, 37, 36…

Ferdinand Barbet

Les Chroniques de Peter Sanchidrián ou comment la fin du monde est déjà là. Une comédie teintée de science-fiction où se côtoient sans ambages navette spatiale, secret de la vie éternelle, clones d’actrice célèbre, patte de singe empaillée capable d’exaucer tous vos voeux les plus chers et superhéros de bandes dessinées. Chaque acte est l’occasion de dresser un portrait des relations humaines dans toute leur complexité mais aussi absurdité.