Bienvenue à la Friche
Aujourd'hui samedi 26 nov.

Tiziana La Melia, Yellow Pages Improv, acier, chaîne métallique, peinture aérosol, manches en cristal, boucles de reliure, magazines découpés, pages d’annuaire, peinture à l’huile, dimensions variables, 2011-2014
Événement passé

Ateliers Portes Ouvertes – Astérides et Triangle France

Une proposition de Triangle - Astérides

Jeudi 23 mars de 18h à 21h

Gratuit

Antonin Horquin, Anne Le Troter, Linda Sanchez et Emmanuel Simon, artistes en résidence chez Astérides
Arthur Eskenazi, Gina Folly et Tiziana La Melia, artistes en résidence chez Triangle France

Les artistes ouvrent leurs ateliers pour y présenter leurs nouvelles recherches et productions. Venez découvrir leurs travaux et échanger avec eux.

Les artistes

Antonin Horquin
En parallèle d’une activité de designer semi-indépendant, il co-fonde et co-gère à Lyon la Sunset Résidence, structure à configuration variable englobant un espace d’exposition, une librairie indépendante et un atelier collectif, dont l’existence éphémère mais euphorique débute en 2011 et s’achève en 2014. Il s’est depuis octroyé la casquette d’artiste plasticien et tisse patiemment des liens entre ses différentes productions principalement constituées d’images fixes et en mouvement, de textes et de volumes.

Anne Le Troter
Traitant le langage comme une matière malléable, les travaux d’Anne le Troter sont empreints d’une certaine trivialité, liée à l’utilisation de formes orales, ou des formes sans forme du langage utilitaire. S’inspirant de situations de la vie quotidienne, elle transforme en texte ses observations sur le monde qui l’entoure et questionne les fonctionnements du langage dans ce processus.

Linda Sanchez
Le travail de Linda Sanchez joue avec les lois et les phénomènes physiques (propriétés, combinaison, changement d’état). Elle produit des gestes de capture, de relevé, de prélèvement et développe des outils et des dispositifs d’observation. Le mouvement, autant transcrit que réactivé trame une grande partie de ses travaux. Depuis un an, sur la question de la surface et du plan (et des phénomènes interfaciaux), elle explore de nouvelles méthodes de travail, jouant aussi sur des codes culturels et éthiques (réponses in situ, mise en scène et représentations).

Emmanuel Simon
Pour chacune des expositions à laquelle il participe, il réalise une ou plusieurs peintures de l’espace d’exposition vide et propose à un artiste d’intervenir librement dessus. Ces invitations ont été montrées lors de diverses expositions en France et en Europe : à la Kunsthalle am Hamburger Platz, Berlin, lors de la Biennale015 de Mulhouse, à Toulouse (isdaT, Lieu-Commun, l’Adresse du Printemps de septembre), au Frac Languedoc-Roussillon (Montpellier), Sous les tropiques (Bruxelles) ainsi qu’à Paris (Double Séjour, galerie Jeune création) et Vitry (Novembre à Vitry 2016).

Arthur Eskenazi
Le travail d’Arthur Eskenazi est multiple et protéiforme, ne s’attachant à aucune discipline particulière mais les considérant toutes comme des territoires aux topographies particulières qu’il s’agirait de traverser.
Performance, danse, théâtre, scénographie, mais aussi vidéo, installation, dessin, écriture ou peinture se représentent comme un grand planisphère aux frontières poreuses et mouvantes en fonction du corps qui les traverse, des situations spécifiques dont il fait l’expérience, et qui ne peuvent se transmettre qu’en en racontant l’histoire. Mais laquelle ?

Gina Folly
Le travail multimédia de Gina Folly s’articule autour de la sculpture, de la photographie, du dessin, du film et de l’installation. Elle soumet les objets et les symboles à de minimes variations contextuelles et classe de manière critique les promesses que notre besoin de naturel et de productivité engagent en dépit d’un environnement de plus en plus technologique.

Tiziana La Melia
Son travail est peuplé d’anges, de perdants, de décrocheurs et de célibataires – qui sont préoccupés par le destin, le climat, la santé, le temps, la nourriture, le parfum, l’écriture, la technologie et les animaux de compagnie. Les personnages de l’œuvre évoquent un agencement à la fois fixe et malléable. Les titres et les formes évoquent des structures théâtrales pour parcourir le glissement entre les objets et le langage, en essayant de brouiller la dialectique entre l’utilitaire et le lyrique.