Poussez les portes des manufactures et découvrez les artistes en travail dans leurs ateliers.
Les artistes en résidence dans les ateliers de Triangle-Astérides ouvrent leurs portes pour partager leurs recherches en cours et échanger autour de leur pratique artistique.
La pratique de sculpture de Marguerite Maréchal mêle structures architecturales et corporelles, les formes se déploient dans l’espace, interrogeant les dépendances qu’elles entretiennent les unes avec les autres et les tensions qui les traversent. À travers ses sculptures, Marguerite Maréchal extériorise des ressentis corporels liés à sa propre expérience du handicap. Ces ressentis, bien qu’individuels, ont également une portée collective, ce qui permet leur partage ou leur découverte. Ainsi, elle propose une observation et une remise en question des systèmes de redressement, de réparation, de l’appréhension du handicap et des corps décentrés dans la société.
Maria Alcaide, Le ventre de Paris, 2023. Image : Maria Alcaide
Maria Alcaide
La pratique de Maria Alcaide s’ancre dans son expérience personnelle ainsi que dans ses propres contraintes physiques et économiques. Ses projets prennent souvent la forme d’installations où se conjuguent la vidéo, la sculpture et la performance. Son travail naît d’une recherche autour d’un sujet existant – réel ou immatériel, un fait ou un lieu – qui se transforme peu à peu en récit. À travers un humour teinté d’absurde et un sens aigu de la mise en scène, Maria Alcaide puise dans la culture populaire, les mythes et les légendes pour élaborer une œuvre à la fois sarcastique et grinçante, qui n’épargne rien ni personne.
Sean Mpetiwa, Sans titre. Image : Sean Mpetiwa
Sean Mpetiwa
Sea Mpetiwa est un artiste autodidacte installé à Marondera, au Zimbabwe. Il a développé sa pratique au Mbare Art Space, encadré par Moffat Takadiwa et Troy Makaza. À 19 ans, il présente pour la première fois son travail dans une exposition collective aux côtés de Gresham Nyaude, Wycliffe Mundopa et Tapfuma Gusta. En 2023, il a effectué une résidence à la galerie nationale du Zimbabwe, où il organise une exposition personnelle et deux collectives. Son œuvre a été nominée dans la catégorie « meilleure œuvre en 2D » aux National Arts Merit Awards.
Sarah Netter, Gender Reveal Party, 2025. Image : sissi club
Sarah Netter
Sarah aime écrire, lire à voix haute, coudre, performer, traduire, animer des ateliers et écouter les gens parler. Il aime retracer et questionner les histoires des corps, des langages et des textiles, qui nous permettent de relationner aux autres et à soi-même, en digger les stéréotypes et leurs constructions, ainsi que les luttes qu’iels animent. Il aime travailler de manière DIY, crafty, et souvent en collectif. Il aime raconter des histoires qui parlent de nos corps, culs et affects de manière drôle, crue et vénère. Il traduit aussi des textes de théorie et de fiction, organise des clubs de lectures et des arpentages.
Elise Courcol-Rozès, La Tribune (phonogramme), 2025-26. Image : Elise Courcol-Rozès
Élise Courcol-Rozès
Depuis plusieurs années, Élise Courol-Rozès poursuit une recherche artistique et ethnographique sur la justice institutionnelle et ses alternatives. L’objet-maquette lui permet de reconstituer une série de conversations menées avec des personnes autour de leur expérience de procès – témoins, prévenues ou victimes. Iels discutent ensemble de la distribution de la parole dans les salles d’audience françaises. Et de la collision opérée entre deux types de violences : l’intime et l’institutionnelle. Élise Courcol-Rozès prépare actuellement un film expérimental et un dispositif textuel et spatial sur ce sujet.
Rencontre avec Gözde Mimiko Türkkan, artiste turque accueillie à la Friche durant l’été 2026 dans le cadre du programme Résidences Méditerranée. Au cœur de ses recherches : les vagues, physiques ou plus métaphoriques, et leurs mouvements, au-delà des frontières.
Le cinéaste algérien Amine Hattou était en résidence à la Friche dans le cadre du programme Baya, un dispositif de coopération culturelle entre l’Algérie, Paris, Marseille et Cassis. Il a poursuivi une recherche qui suit de près sa pratique cinématographique sur l’histoire et les archives algériennes. Rencontre.
Marseille comme à Naples, Alger ou Le Pirée, le football est bien plus qu’un sport : il fabrique des appartenances, des récits et des mémoires collectives. +
La présentation du livre à Marseille est accueillie à la Librairie de la Friche avec une projection d’archives de l’entreprise marseillaise Enseignes Blanc (1925-1995), en présence du peintre en lettres Lucas Teyssier et d'ancien·nes employé·es de l’entreprise. +
Jeudi 12 novembre 2026 à 18h30
Gratuit !
5 NOVEMBRE 2026 • GRÈVE GÉNÉRALE
En soutien au mouvement de mobilisation nationale, l’accueil-billetterie, la librairie, la conciergerie, le medialab et l’ensemble des expositions de la Friche la Belle de Mai sont fermées ce jour là.
La Friche soutient et défend la jeunesse au cœur de ses actions. Toute l’année, les structures de la Friche coopèrent pour concevoir et accueillir des accueils d’artistes et de propositions engagées d’ici et d’ailleurs.
Usager·es de la Friche, travailleur·ses de la culture, mobilisons-nous toustes ensemble.