Bienvenue à la Friche
Aujourd'hui dimanche 25 jan.

Montasser Drissi d’après une œuvre originale d’Agata Ingarden, 2025

Au grand jour

Une proposition de Triangle-Astérides

Du 31 janvier au 26 avril 2026
Les après-midi du mercredi au dimanche

Lundi : fermé
Mardi : fermé
Mercredi : 14h à 19h
Jeudi : 14h à 19h
Vendredi : 14h à 19h
Samedi : 14h à 19h
Dimanche : 14h à 19h

Dernière entrée à 18h15 !

Vernissage le 30 janvier 2026 à 17h

De 0 € à 8 €

Le billet donne accès à toutes les expositions

Tarif plein : 8€
Tarif réduit : 5€ pour : -26 ans, +65 ans, professeur d’écoles, groupe de plus de 10 personnes • sur présentation d'un justificatif

GRATUIT pour : -18 ans, étudiant·es, bénéficiaires du RSA, du minimum vieillesse, familles nombreuses, personnes en situation de handicap, demandeur·euses d’emploi, groupes scolaires & centres sociaux (accompagnés), ministère de la culture, maison des artistes, journalistes, membres ICOM/ICOMOS/AICA, membres du CEA - associations des commissaires d'expositions, salarié·es des centre d’art, membre de arts en résidence, membre du PAC, réseau plein sud • sur présentation d'un justificatif

La Tour

Panorama

Le billet d’entrée, même si vous bénéficiez de la gratuité, est indispensable, il donne accès à l’ensemble des expositions de la Tour et du Panorama.

Invitée à concevoir une double exposition personnelle entre Marseille et Avignon, sa première présentation institutionnelle en France, l’artiste Agata Ingarden a imaginé les deux accrochages comme « deux états atmosphériques distincts, au travers desquels nous percevons une même réalité. »

Répondant aux œuvres présentées à la Friche la Belle de Mai, toutes faites de verre et jouant avec l’illusion de la transparence, du regard traversant auquel rien ne résisterait, l’ensemble de la Collection Lambert se découvre sous le signe du clair de lune et de l’obscurité.

Dans chacun des lieux, l’artiste considère les sculptures-ascenseurs comme des « portails », donnant accès à l’énigmatique « Dream House World » ou monde de la maison des rêves. « Dream House n’est pas un récit avec un début ou une fin », nous apprend Agata Ingarden, « mais une infrastructure fictionnelle. Il est seulement important de comprendre qu’il existe un système sous-jacent [à notre réalité]. Nous ne savons pas exactement ce qui s’y passe, mais on peut [l’]imaginer. »

Cet univers de fiction, principe organisateur des productions d’Agata Ingarden, est structuré autour de quatre salles distinctes dont les noms évoquent la musique et la danse, la transe peut-être, en tout cas une forme d’isolement dans le collectif : les ‘rave’, ‘metal’, ‘base’ et ‘rythm rooms’. 

Ce sont des architectures très différentes qu’esquissent les huit « Hermits », sculptures inédites connectant les deux expositions, comme un mystérieux passage. Constituées de débris de matériaux de construction issus du chantier pharaonique en cours à Ellinikon, près d’Athènes où vit Agata Ingarden, ces sculptures évoquent les bernard-l’hermites qui logent dans les coquilles vides de mollusques disparus ; mais aussi la solitude des vies érémitiques.

Dans un cas comme dans l’autre : le repli vers l’intériorité. Pourtant les « Hermits » d’Agata Ingarden semblent vides et leurs fenêtres de verre, dont les irisations évoquent de perpétuels couchers de soleil, se dilatent dangereusement vers l’extérieur, comme menaçant d’explosion.

Agata Ingarden est née en 1994 en Pologne, elle vit et travaille à Paris. Diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2018, elle a également étudié à la Cooper Union School of Art de New York en 2016. Sa pratique est guidée par une recherche matérielle ainsi que des investigations dans le domaine des post-hommes, de la science-fiction et des récits mythiques. Elle travaille avec de multiples médiums, dont l’installation, la sculpture et la vidéo. Depuis 2016, ses œuvres ont été exposées dans de multiples manifestations en Europe, notamment en France, ainsi qu’aux États-Unis.

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Vernissage vendredi 30 janvier de 17h à 22h

Du 31 janvier au 1er mars 2026
Galerie ouverte tous les jours

Gratuit !