Le billet d’entrée, même si vous bénéficiez de la gratuité, est indispensable, il donne accès à l’ensemble des expositions de la Tour et du Panorama.
Bienvenue à la Friche
Aujourd'hui mardi 26 mai.
Du 21 mai au 27 septembre 2026
Les après-midi du mercredi au dimanche
Lundi : fermé
Mardi : fermé
Mercredi : 14h à 19h
Jeudi : 14h à 19h
Vendredi : 14h à 19h
Samedi : 14h à 19h
Dimanche : 14h à 19h
Dernière entrée à 18h15 !
Vernissage le 20 mai 2026 à 17h
De 0 € à 8 €
Le billet donne accès à toutes les expositions
Tarif plein : 8€
Tarif réduit : 5€ pour : -26 ans, +65 ans, professeur d’écoles, groupe de plus de 10 personnes • sur présentation d'un justificatif
GRATUIT pour : -18 ans, étudiant·es, bénéficiaires du RSA, du minimum vieillesse, familles nombreuses, personnes en situation de handicap, demandeur·euses d’emploi, groupes scolaires & centres sociaux (accompagnés), ministère de la culture, maison des artistes, journalistes, membres ICOM/ICOMOS/AICA, membres du CEA - associations des commissaires d'expositions, salarié·es des centre d’art, membre de arts en résidence, membre du PAC, réseau plein sud • sur présentation d'un justificatif
La Tour
4è étage
Le billet d’entrée, même si vous bénéficiez de la gratuité, est indispensable, il donne accès à l’ensemble des expositions de la Tour et du Panorama.
Commissariat : Line Ajan et Camille Ramanana Rahary
À l’occasion de sa première exposition personnelle, Mona Benyamin présente à Marseille le volet inaugural d’un diptyque filmique inédit ainsi que trois œuvres vidéo antérieures.
Comme une invitation à entrer en mouvement, un rythme étrangement familier se diffuse dans l’espace d’exposition. Soutenu par le bourdon d’un violoncelle et le claquement d’une caisse claire, il se mue progressivement en une boucle répétitive. Tour à tour, puis en chœur, les voix de douze interprètes dont le visage n’est jamais dévoilé se superposent. Leur présence spectrale fait écho à celle, incarnée, de deux figures récurrentes dans les films de Mona Benyamin : ses parents. Michel et Nahia Benyamin sont tantôt stars de sitcom, de clip musical, de journal télévisé ou de film d’horreur.
S’inspirant de codes télévisuels qu’elle détourne, Mona Benyamin joue de registres comiques et tragiques pour raconter les récits de dépossession et de transmission intergénérationnelle des mémoires et traumas liés à l’expérience collective palestinienne. Le rire, pour l’artiste comme pour ses protagonistes, agit comme une potentielle stratégie d’adaptation et de survie psychologique face aux traumatismes de la Nakba.
Dans l’installation inédite Dress Rehearsal (2026), Mona Benyamin se détache de la forme narrative et propose sur un tout autre ton « d’aliéner le Boléro » du compositeur Maurice Ravel. Musique de ballet du XXème siècle, le Boléro est ici réarrangé pour un groupe de choristes selon une gamme mineure, troublant l’expérience esthétique et corporelle d’un monument musical de la culture occidentale que l’artiste plie aux sons de la musique arabe. Les premières notes déclenchent l’action. À l’image, ses parents montent puis descendent un escalier en spirale jusqu’à l’épuisement, pris·es au piège de ce crescendo dissonant, symbole d’une culture hégémonique étouffante.
Rejouant le refrain et sa répétition, de larges pans de rideaux noirs dessinent dans l’exposition une scénographie en spirale, au sein de laquelle se mêlent son, langage et histoire. Dans cette temporalité aux contours indéfinis, l’humour est une stratégie aussi esthétique que politique, un « espoir qui commence au présent et se projette dans le futur. »
Mona Benyamin (née en 1997) est une artiste visuelle, réalisatrice et violoncelliste née à Haïfa. Elle vit et travaille entre Haïfa et la vallée de l’Hudson, dans l’État de New York. Mona Benyamin est diplômée de la Bezalel Academy of Art and Design et de la Cooper Union, et actuelle-ment en post-diplôme à Bard College. Son travail a récemment fait l’objet d’expositions et projections à Mosaic Rooms (UK), TASHWEESH Festival (TU), Beursschouwburg (BE), Tanzquartier (AT), Abrons Arts Center (US), Museum of Contemporary Art Metelkova (LJ), Callirrhoë (GR), Thorvaldsens Museum (DK). Son travail fait également partie de la collection de KADIST à Paris.
L'équipe de médiation donne rendez-vous aux petit·es visiteur·euses de 18 mois à 3 ans et à leurs accompagnant·es pour découvrir l’exposition 'Sur les ruines, les pierres fleurissent' de l'artiste Abdessamad El Montassir. +
Les 1er, 22 & 29 juillet à 10h
De 18 mois à 3 ans
Gratuit !
Mercredi, c’est expo ! Avec vos petit·es de 3 à 5 ans, passez un moment avec l’équipe de médiation culturelle pour découvrir l’exposition de ‘Sur les ruines, les pierres fleurissent' de l’artiste Abdessamad El Montassir. +
Mercredis 1er, 22 & 29 juillet 2026 à 15h
De 3 à 5 ans
Gratuit !
Une exposition collective et transdisciplinaire qui rassemble 16 artistes méditerranéen·nes émergent·es. +
Du 21 mai au 9 août 2026
Les après-midi du mercredi au dimanche
Que se passe-t-il lorsque les modes d’articulation des mémoires et de l’espace politiquement construit, rencontrent à la fois une nécessité de savoir et un droit à l’oubli ? +
Du 21 mai au 27 septembre 2026
Les après-midi du mercredi au dimanche
Présentée pour la première fois en France l’installation Les rêves n’ont pas de titre de Zineb Sedira, conçue à l’origine pour le pavillon français de la 59ème édition de la Biennale de Venise est adaptée dans le cadre de la Saison Méditerranée pour le Panorama de la Friche la Belle de Mai. +
Du 21 mai au 27 septembre 2026
Les après-midi du mercredi au dimanche
Une récolte de gestes, de voix, d’images, de sons, de traces et de fragments recueillis au fil des déplacements entre Tanger et Marseille. +
Du 21 mai au 16 août 2026
Galerie ouverte tous les jours
Gratuit !
L’élévateur étant en panne, l’accès aux étages est uniquement possible par les escaliers. Nous nous excusons auprès des publics impactés.