Le billet d’entrée, même si vous bénéficiez de la gratuité, est indispensable, il donne accès à l’ensemble des expositions de la Tour et du Panorama.
Bienvenue à la Friche
Aujourd'hui lundi 20 avr.
Du 21 mai au 9 août 2026
Les après-midi du mercredi au dimanche
Lundi : fermé
Mardi : fermé
Mercredi : 14h à 19h
Jeudi : 14h à 19h
Vendredi : 14h à 19h
Samedi : 14h à 19h
Dimanche : 14h à 19h
Dernière entrée à 18h15 !
Vernissage le 20 mai 2026 à 17h
De 0 € à 8 €
Le billet donne accès à toutes les expositions
Tarif plein : 8€
Tarif réduit : 5€ pour : -26 ans, +65 ans, professeur d’écoles, groupe de plus de 10 personnes • sur présentation d'un justificatif
GRATUIT pour : -18 ans, étudiant·es, bénéficiaires du RSA, du minimum vieillesse, familles nombreuses, personnes en situation de handicap, demandeur·euses d’emploi, groupes scolaires & centres sociaux (accompagnés), ministère de la culture, maison des artistes, journalistes, membres ICOM/ICOMOS/AICA, membres du CEA - associations des commissaires d'expositions, salarié·es des centre d’art, membre de arts en résidence, membre du PAC, réseau plein sud • sur présentation d'un justificatif
La Tour
5è étage
Le billet d’entrée, même si vous bénéficiez de la gratuité, est indispensable, il donne accès à l’ensemble des expositions de la Tour et du Panorama.
Commissariat : Soukaina Aboulaoula
Dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026, l’association Parallèle, L’École(s) du Sud et quatre partenaires des écoles d’art et du réseau MIRAMAR — l’Académie Libanaise des Beaux-Arts, le centre DARET, l’Institut national des Beaux-Arts de Tétouan, et Les Ateliers Sauvages — s’associent pour porter Une Relève Méditerranéenne.
Sur la frontière du temps, une relève méditerranéenne réunit seize artistes issu·es des écoles des Beaux-Arts du Maroc, d’Algérie, du Liban et du sud de la France. À travers une pluralité de disciplines, leurs pratiques s’énoncent en regard de la Méditerranée — comme un lieu d’énonciation qui informe leurs préoccupations et depuis lequel iels agissent.
Le couple en titre instaure une double perspective, à la fois contextuelle et conceptuelle. Si Une relève méditerranéenne désigne une génération et une géographie, Sur la frontière du temps convoque une expression de Michel Foucault dans L’Archéologie du savoir pour décrire un seuil où la continuité s’interrompt : un espace à la fois proche et lointain. Les œuvres surgissent de cette condition, entre un passé qui s’actualise sous des formes fragmentaires ou mouvantes, un présent-future traversé par des forces qui le dépassent. La Méditerranée, souvent fantasmée comme un ensemble monolithique, devient ici le lieu d’une négociation temporelle et spatiale. Ses eaux, ses flux et ses strates mémorielles ne sont pas des sujets de représentation ; ils sont des interlocuteurs.
Tout au long de l’exposition, les thématiques du mouvement et du seuil reviennent en écho : états d’entre-deux, héritage et métamorphose de la mémoire, intrication de l’histoire et du mythe, ou encore place du vivant non-humain au sein de ces récits. Chaque œuvre s’affirme comme un événement singulier, ancré dans ses propres nécessités. L’exposition procède ainsi d’une logique de la rencontre plutôt que du groupement, résistant à l’injonction d’assigner les œuvres à leur géographie d’origine ou à l’expression d’identités figées.
Affranchies de cette fonction représentative, les œuvres cessent de décrire le monde pour en structurer les conditions de reconfiguration. Elles forment un ensemble où leur résonance mutuelle naît d’une condition partagée, un sol commun sur lequel elles s’élèvent : la discontinuité.
On y croise les derniers jours d’un taureau de combat camarguais ; une mise en scène de la campagne d’Égypte de Napoléon ; des photographies d’un album de famille délaissées et décolorées par le soleil ; une couronne suspendue de corps enchevêtrés ; un instant de doute dans un cimetière libanais ; des sculptures oscillant entre vécu et mythologie ; les cicatrices d’une traversée possible ; et les Trente-Six Justes luttant pour maintenir l’équilibre.
À travers des récits fragmentés, des réactivations et des gestes spéculatifs, l’exposition interroge : qu’advient-il du sens de la mémoire et du savoir lorsque la continuité ne peut plus être présumée, lorsque le fil se rompt ?
Les œuvres s’accompagnent d’une composante discursive : la transcription d’une conversation chorale où les artistes déploient les processus de pensée à l’œuvre. Ce dialogue ancre cette relève méditerranéenne autant comme une contre-archive provisoire que comme une invitation à tenir ouverte la frontière du temps.
Avec :
Oumayma Abouzid Souali
Anouch Basbous
Mounia Bouchra
Francesco Canova
Noémie Cartailler-Combe
Alexia Croset
Houssem Harrak
Gil Lekh
Oualid Lazrak
Christina Maalouf
Oussama Mahdhi
Maëva Pillon
Achraf Saadi
Loutfi Souidi
Fella Tamzali
Amir Youssef
Soukaina Aboulaoula est commissaire d’exposition et chercheuse indépendante basée à Marrakech. Son travail explore la mémoire, la narration et les formes de trans-mission des savoirs, en croisant recherche académique et pratique curatoriale. Elle a commissarié des projets tels que Right on Time (Sheffield Doc/Fest, 2021), co-commis-sarié If A Tree Falls In A Forest (Rencontres d’Arles, 2020 – 2022) et May Our Song Be Worthy of Those Who Listen (La Casa Encendida, Madrid, 2024). Elle est actuellement ARAK Curatorial Fellow, où elle prépare une exposition à venir (février 2026) consacrée à l’abstraction africaine.
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Galerie ouverte tous les jours
Gratuit !