À l’occasion de l’ouverture de la Biennale CHRONIQUES et du Festival Les Instants vidéo, rendez-vous à la Friche pour un week-end mêlant expositions gratuites, performances, visites guidées, ouvertures d’ateliers, lives et Dj sets. Déambulez dans les espaces de la Friche et laissez-vous surprendre par des propositions artistiques éclectiques.
AU PROGRAMME
Samedi 24 octobre
14h – 22h | VERNISSAGE DES EXPOSITIONS
TOUR – 5e ÉTAGE
Ce que nous voyons nous regarde | Les Instants vidéo
Les œuvres réunies ici ouvrent un espace de poésie et de réflexion critique. Elles invitent à reconnaître, derrière chaque image, une présence humaine, politique, irréductible. Elles tentent de révéler ce que le récit officiel laisse hors champ.
TOUR – 4e ÉTAGE
Désobéir à l’aire numérique | CHRONIQUES
Les artistes de cette exposition investissent les failles des systèmes numériques contemporains pour en révéler les mécanismes invisibles. Algorithmes, intelligences artificielles, plateformes sociales ou dispositifs de surveillance deviennent ici des matériaux à détourner, perturber ou infiltrer.
PANORAMA
Cartographie sensible et mémoires recomposées | CHRONIQUES
Les artistes réuni·es dans cette exposition composent des récits où les images deviennent des territoires instables, traversés par la mémoire, l’exil et les traces laissées par les conflits. Archives fragmentées, paysages transformés, mythologies recomposées ou architectures hantées dessinent des géographies sensibles où persistent des histoires souvent invisibilisées.
VISITES
Visites de l’exposition suivi de la découverte de l’installation ThunderGolf en compagnie de l’artiste de 14h à 15h30 en Langue des Signes Française puis de 15h30 à 17h pour le tout public.
OUVERT AUSSI – de 14h à 17h
Le mauvais œil 88 : Kikifruit | Le Dernier Cri
Le Dernier Cri invite Kikifruit, dont l’univers est peuplé de clowns, de secrétaires indociles et d’énigmatiques arlequins, à la croisée de la science-fiction et du monde bureaucratique.
14h – 22h | INSTALLATIONS – CHRONIQUES, BIENNALE DES IMAGINAIRES NUMÉRIQUES
PLACE DES HORIZONS
ThunderGolf – Kaïs Dhifi
ThunderGolf est une installation immersive issue de l’univers fictionnel de Metalia. À la croisée de la sculpture, de la réalité virtuelle et du son, elle active en temps réel une odyssée post-apocalyptique portée par le public. Au cœur du dispositif, une Volkswagen Golf Mk2 modifiée pour des territoires hostiles devient un véhicule mobile interactif. À la fois sculpture fonctionnelle, architecture narrative et espace de diffusion, elle articule matérialité mécanique et technologies immersives, opérant comme un seuil entre usage et fiction, réalité physique et projection spéculative.
LE MODULE
INVU [Archipel] – Clément Edouard
INVU se compose de sept sculptures de sable intégrant chacune un haut-parleur sans fil et un capteur de mouvement. Ces objets, dont le design est conçu par l’artiste Eva Vedel sont inspirées par le biomorphisme, ils apparaissent comme des présences en devenir, instables, poreuses, traversées par les forces qui les entourent.
+
Performances d’Isabel Sörling dans l’installation de 16h à 20h
SALLE SEITA
Un programme très rythmé avec 12 films en provenance d’Allemagne, Canada, Danemark, France, Italie, Suisse, qui seront suivi de l’inauguration d’une exposition collective méditerranéenne. La journée se terminera en musique, d’abord avec la performance de Rochus Aust, une composition en cinq parties pour trompette à télécommande, monster trucks télécommandés et aspirateurs robotisés contrôlés par l’IA. Puis Gombaxx nous fera danser sur un DJ Set dont iel a le secret.
19h – 2h | PARCOURS DE PERFORMANCES ET CONCERTS – CHRONIQUES, BIENNALE DES IMAGINAIRES NUMÉRIQUES
PETIT PLATEAU – 19h
Élégie d’une disparition | GMEM
8€/10€
Conçue par trois artistes libanaises — Kinda Hassan (compositrice), Racha Baroud (performeuse) et Carine Doumit (autrice et monteuse) — Élégie d’une disparition est une performance fondée sur une dramaturgie sonore qui interroge la disparition de la mémoire, des corps et des territoires dans l’espace méditerranéen.
GRAND PLATEAU – 20H30
Tuqus – Khalil Epi
10€/12€
Le mot Tuqus est le pluriel de Taqs, et signifie en arabe « rituel », « cérémonie » ou « pratique sacrée ». Ce mot tire sa racine de son homonyme Taqs, qui désigne plutôt l’atmosphère, le climat, la météo, c’est-à-dire « la chose qui enveloppe et qui change l’air et la lumière ». Ce rapprochement entre la notion de rituel et celle du temps, dans la langue arabe, est très significatif. Il nous emmène vers une compréhension profonde de ce qu’est un rituel — ce qui enveloppe et transforme les âmes, à travers des gestes, des rythmes, des chants, le sacré, la répétition, pour aller au-delà de l’invisible.
GRAND CAB – 22h30 – 2h
10€ / 15€
Performance live audiovisuelle – Chayell
Chayyel, qui signifie de manière non littérale « prends ton envol, libère-toi, improvise » est une performance audiovisuelle où Rayess Bek et Joan Baz réinventent la musique et la danse de la dabkeh.
+
Dj set de Deena Abdelwahed
Deena Abdelwahed est une DJ et productrice tunisienne de musique électronique, basée entre la France et la Tunisie. Elle est reconnue pour sa manière singulière de mêler influences musicales arabes et électroniques contemporaines, dans une approche ancrée dans la Global Club Music.
Dimanche 25 octobre
14h – 19h | Expositions en entrée libre
TOUR – 5e ÉTAGE
Ce que nous voyons nous regarde | Les Instants vidéo
Les œuvres réunies ici ouvrent un espace de poésie et de réflexion critique. Elles invitent à reconnaître, derrière chaque image, une présence humaine, politique, irréductible. Elles tentent de révéler ce que le récit officiel laisse hors champ.
TOUR – 4e ÉTAGE
Désobéir à l’aire numérique | CHRONIQUES
Les artistes de cette exposition investissent les failles des systèmes numériques contemporains pour en révéler les mécanismes invisibles. Algorithmes, intelligences artificielles, plateformes sociales ou dispositifs de surveillance deviennent ici des matériaux à détourner, perturber ou infiltrer.
PANORAMA
Cartographie sensible et mémoires recomposées | CHRONIQUES
Les artistes réuni·es dans cette exposition composent des récits où les images deviennent des territoires instables, traversés par la mémoire, l’exil et les traces laissées par les conflits. Archives fragmentées, paysages transformés, mythologies recomposées ou architectures hantées dessinent des géographies sensibles où persistent des histoires souvent invisibilisées.
OUVERT AUSSI – de 14h à 17h
Le mauvais œil 88 : Kikifruit | Le Dernier Cri
Le Dernier Cri invite Kikifruit, dont l’univers est peuplé de clowns, de secrétaires indociles et d’énigmatiques arlequins, à la croisée de la science-fiction et du monde bureaucratique.
SALLE SEITA
Regards d’étudiant·es sur le festival et 4 projections qui permettront de découvrir 14 films en provenance d’Allemagne, Autriche, Corée du Sud, Canada, Danemark, Espagne, France, Finlande, Hongrie, Liban, Montenegro, Pays-Bas, Portugal, USA.
14h – 18h | INSTALLATIONS – CHRONIQUES, BIENNALE DES IMAGINAIRES NUMÉRIQUES
PLACE DES HORIZONS
ThunderGolf – Kaïs Dhifi
ThunderGolf est une installation immersive issue de l’univers fictionnel de Metalia. À la croisée de la sculpture, de la réalité virtuelle et du son, elle active en temps réel une odyssée post-apocalyptique portée par le public. Au cœur du dispositif, une Volkswagen Golf Mk2 modifiée pour des territoires hostiles devient un véhicule mobile interactif. À la fois sculpture fonctionnelle, architecture narrative et espace de diffusion, elle articule matérialité mécanique et technologies immersives, opérant comme un seuil entre usage et fiction, réalité physique et projection spéculative.
LE MODULE
INVU [Archipel] – Clément Edouard
INVU se compose de sept sculptures de sable intégrant chacune un haut-parleur sans fil et un capteur de mouvement. Ces objets, dont le design est conçu par l’artiste Eva Vedel sont inspirées par le biomorphisme, ils apparaissent comme des présences en devenir, instables, poreuses, traversées par les forces qui les entourent.